- discipline(s) : Cross country
- stabilité : Neutre
- usage : Régulier
- surface : Sentiers
- poids du coureur : Tout poids
- poids de la chaussure : 164 g
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80€ vous économisez 25%Le choix de chaussures d'athlétisme dépend de deux facteurs majeurs : la discipline et votre niveau. En effet un débutant ou un combinard aguerri (pratiquant de épreuves combinées) chercheront des pointes polyvalentes, afin de respectivement s'initier à la pratique, et de pouvoir performer quelle que soit l'épreuve.
Des athlètes aguerris et spécialistes trouveront de nombreuses chaussures créées spécifiquement pour chaque discipline telle que le sprint (60m, 100m, 200m ou 400m), les courses (track), les relais (4x100m et 4x400m), les haies (110m et 400m), les sauts (hauteur, longueur, triple saut et perche), les lancers, la marche athlétique et le cross country.
Les pointes d’athlétisme imposent de fortes contraintes musculaires, notamment sur les ischio-jambiers, les mollets et le tendon d’Achille en raison de leur rigidité et de l’absence quasi totale d’amorti. Elles exigent donc une phase d’adaptation, particulièrement en début de saison ou pour les athlètes débutants. En dehors des compétitions, il n’est pas recommandé d’utiliser de manière systématique les chaussures les plus rigides. Les athlètes privilégient souvent des pointes moins exigeantes et plus tolérantes en entraînement, qui permettent de préserver la musculature tout en conservant les sensations. Les pointes d'athlétisme conseillées ci-dessous pour les débutants, séduiront aussi les combinards confirmés qui recherchent une chaussure capable de s’adapter à plusieurs disciplines sans nécessiter une paire spécifique pour chacune.
Pour chaque spécialité, le choix des pointes dépend de 5 paramètres principaux : rigidité de la plaque, niveau d’amorti, stabilité, type d’appuis et contraintes biomécaniques. Le critère principal de choix de chaussures d'athlétisme reste le fait d'être à l'aise et de ne pas générer de douleur. Ce sera parfois bénéfique, même à plus haut niveau, de renoncer à certaines technologies pour des raisons techniques (on pensera aux haies hautes, où des athlètes très grands et puissants pourront se voir mettre en difficulté dans les intervalles, avec le rebond supplémentaire de la plaque carbone).
pointes pour le sprint pointes pour le demi-fond pointes pour le fond pointes pour les haies pointes pour le saut pointes pour les lancers pointes pour le cross

Les épreuves de sprint, de demi-fond court et de haies se courent en couloir et récompensent l’athlète franchissant la ligne en premier après le signal du starter. Le départ accroupi, appuyé sur des starting-blocks, exige concentration et rapidité de réaction, déterminantes sur les distances courtes.
Le 60m, disputé uniquement en salle, se court en ligne droite et sollicite principalement la phase d’accélération et la fréquence gestuelle. Le 100m exige réaction, accélération, vitesse maximale puis résistance à la décélération, nécessitant un départ précis, un relâchement optimal et une pointe de vitesse élevée. Le 200m combine vitesse et endurance, avec un départ en virage imposant une gestion fine de la trajectoire avant la relance en ligne droite. Le 400m est un sprint long demandant puissance, vitesse et forte résistance lactique. La gestion d’allure sur les 300 premiers mètres conditionne la capacité à maintenir la vitesse dans la dernière ligne droite, souvent marquée par la fatigue métabolique
On privilégie une plaque très rigide, fortement courbée, favorisant une attaque avant-pied et un temps de contact au sol minimal. Idéales pour les sprinteurs puissants avec une bonne tolérance musculaire.
On privilégie des pointes offrant un bon compromis entre réactivité, maintien et légèreté. Naturellement le talon reste moins haut à l'appui (voire touche le sol en fin de course). Il y a un besoin de rigidité compensée par un minimum de tolérance, afin d'encaisser la fatigue en fin de course. Certains athlètes olympiques courent ainsi le 400m avec des pointes de 800m.

Le demi-fond et le fond regroupent les courses de moyenne et de longue distance. Le demi-fond comprend les épreuves allant de 800 m à 1500 m, auxquelles on y associe le 3000 m. Ces courses combinent vitesse et endurance. Les athlètes doivent maintenir un rythme rapide tout en gérant leur effort pour pouvoir accélérer au moment décisif. Le demi-fond demande une excellente capacité aérobie, une bonne tolérance à l’acide lactique et une stratégie de course fine : choix du placement dans le peloton, gestion des changements d’allure et maîtrise du sprint final. Le fond regroupe les distances plus longues : 5000 m, 10 000 m, ainsi que les courses hors stade comme le semi-marathon et le marathon. Ici, l’endurance est primordiale. Les athlètes doivent soutenir un effort prolongé, optimiser leur économie de course et gérer leur énergie pour éviter la défaillance en fin d’épreuve. Le fond repose principalement sur le système aérobie, mais nécessite également une grande résistance mentale et une stratégie solide, notamment en termes de régularité du rythme. Ainsi, demi-fond et fond se complètent, l’un exigeant vitesse contrôlée, l’autre endurance maximale.

Les courses de haies s’inscrivent dans la même logique que les épreuves de sprint, tout en intégrant le franchissement d’obstacles placés à intervalles réguliers sur la piste. On distingue deux grandes catégories : les haies hautes (60, 100 et 110 m haies) et les haies basses (300 et 400 m haies).
Sur 110m haies chez les hommes et 100m haies chez les femmes, les athlètes doivent franchir dix obstacles disposés sur la ligne droite. Leur hauteur est de 107 cm pour les hommes et de 84 cm pour les femmes. La performance repose principalement sur la qualité du franchissement, la régularité de la cadence et l’optimisation de la longueur des foulées entre chaque haie.
Le 400m haies constitue une épreuve plus longue et exigeante, combinant vitesse et endurance. Les concurrents y franchissent également dix haies, hautes de 91 cm pour les hommes et 76 cm pour les femmes, réparties sur l’ensemble du tour de piste. La maîtrise du rythme, le nombre de foulées entre les obstacles et la gestion de la fatigue sont déterminants pour réussir.
Choisissez des pointes proches de celles de sprint mais avec une bonne stabilité latérale. Attention aux plaques carbone trop rigides chez les grands gabarits ou ceux très puissants qui pourraient perturber le rythme entre les haies.
Ces pointes demandent un compromis entre sprint et endurance, avec une mousse un peu plus présente pour encaisser les impacts répétés après la haie 6/7/8. Stabilité et confort deviennent prioritaires pour garder une technique propre.

Les épreuves de saut en athlétisme permettent d’évaluer la puissance, la vitesse et la coordination des athlètes.
Le saut en hauteur consiste à franchir une barre horizontale placée de plus en plus haut sans la faire tomber. À chaque hauteur, trois essais sont autorisés, et trois échecs consécutifs entraînent l’élimination. La hauteur de la barre augmente progressivement selon des règles établies à l’avance ou à la demande des derniers concurrents en lice. Le saut à la perche repose sur le même principe, mais les athlètes utilisent une perche flexible pour se projeter au-dessus de la barre et peuvent choisir de passer certaines hauteurs. Le saut en longueur se déroule sur une piste d’élan menant à un bac à sable ; la performance est mesurée entre la planche d’appel et la première marque dans le sable. Enfin, le triple saut enchaîne trois phases successives, hop, step et jump, avant l’atterrissage.
Les chaussures qui conviennent pour ce type d'épreuve doivent être équipées de pointes à l’avant et au talon. Il faut qu'elles soient très stables latéralement afin de gérer la course d'élan courbe et l’impulsion.
Discipline la plus exigente quant aux appuis : nécessite une chaussure ultra stable avec plus de mousse pour l'amorti et un bon maintien du pied pour encaisser les trois étapes du saut (hop, step et jump).
Pour performer en saut à la perche, vous aurez besoin d'une chaussure avec une stabilité maximale à l’impulsion. Vos pointes devront également disposer de renforts au niveau du talon et du médio-pied.

photos : Run'ix
Les épreuves de lancers évaluent à la fois la force physique et la maîtrise technique des athlètes. Le lancer du javelot s’effectue après une course d’élan sur une piste en tartan, tandis que les autres disciplines se pratiquent depuis des aires spécifiques : une cage de lancer pour le marteau et le disque, en raison des rotations et des longues distances atteintes, et un cercle dédié pour le poids. Chaque athlète dispose de six essais, et seul le meilleur lancer est pris en compte pour le classement final.
Au lancer du javelot, l’athlète projette un javelot métallique par-dessus l’épaule après sa course d’élan, sans franchir la ligne de lancer. Le lancer du disque consiste à réaliser une ou deux rotations dans un cercle entouré d’une cage avant de libérer le disque, qui doit retomber dans le secteur réglementaire. Le lancer du marteau repose sur un principe similaire, avec plusieurs rotations avant de projeter la boule métallique reliée à un câble. Enfin, au lancer du poids, l’athlète "pousse" la boule depuis l’épaule par un mouvement explosif, en translation et le plus souvent en rotation, sans enfreindre les règles de position.
Le maintien de la cheville est ici primordial. C'est pourquoi les chaussures ont majoritairement l'aspect de bottes. Les pointes sont situées à l'avant et parfois au talon, pour supporter le blocage final.
Contrairement aux autre chaussures d'athlétisme, les chaussures pour le lancer de poids, du disque ou du marteau ont des semelles très lisses. Cela est essentiel pour favoriser la rotation avant le lancer.

Le cross country se pratique en plein air, sur des parcours naturels combinant herbe, boue, et sable. Les distances varient de 4 à 12 kilomètres, selon les catégories et le type d’épreuve. Les départs regroupent tous les coureurs, ce qui rend le placement dès les premiers mètres déterminant.
Le cross long s’étend en général de 8 à 10 km chez les hommes et de 6 à 8 km chez les femmes. Le cross court, plus explosif, couvre environ 4 km et se rapproche de l’intensité d’un 5000 m sur piste. Le relais mixte réunit quatre athlètes, deux hommes et deux femmes, qui parcourent chacun une boucle d’environ 2 km. Le cross exige endurance et puissance. Des spécialistes de la piste, de la route, du trail ou de la montagne s’y affrontent. Les coureurs utilisent souvent des chaussures à pointes, avec des clous de longueur variable pour optimiser l’adhérence. L'accroche, la protection, et la polyvalence sont les principales caractéristiques d'une bonne chaussure de cross.
Choisir la bonne longueur de pointes (également appelées clous) à fixer sous vos chaussures est essentiel. Ce choix influence directement l’adhérence, la stabilité, la performance et la sécurité. Les clous ont pour rôle principal d’assurer un bon contact avec le sol, mais leur logueur dépend fortement de l’épreuve pratiquée et de la surface. Comme nous l’avons vu, les différentes disciplines d’athlétisme se déroulent sur des surfaces variées : piste synthétique indoor ou outdoor, zones d’élan pour les sauts et les lancers, ou encore terrains naturels en cross.
Sur une surface dure, comme une piste indoor, des pointes courtes sont nécessaires afin d’éviter une accroche excessive qui pourrait déstabiliser le pied. À l’inverse, sur un terrain souple ou glissant, comme en cross boueux, des pointes plus longues permettent de mieux s’ancrer dans le sol et de limiter les glissades. Une longueur adaptée garantit également une meilleure stabilité. Dans les sauts ou au javelot, l’athlète subit des appuis très puissants : une pointe trop courte peut provoquer un manque d’adhérence, tandis qu’une pointe trop longue sur une surface dure peut entraîner un déséquilibre et des contraintes importantes sur la cheville. Le bon compromis permet une transmission optimale de la force au sol, favorisant ainsi une propulsion plus efficace et une meilleure performance.
Enfin, ce choix doit impérativement respecter les règlements en vigueur, qui imposent des longueurs maximales selon les épreuves et les installations. Adapter ses pointes à l’épreuve pratiquée est donc un élément clé pour allier performance, sécurité et conformité aux règles.
| Épreuve | Longueur des pointes |
| Javelot / Hauteur | Jusqu’à 12 mm |
| Reste piste outdoor | Jusqu’à 9 mm |
| Indoor | Jusqu’à 6 mm |
| Épreuve | Longueur des pointes |
| Cross très sec | 9 mm |
| Cross peu boueux | 12 mm |
| Cross gras | 15 à 18 mm |